Reconstitueurs
Visite commentée du champs de bataille en petit train, sur réservation




Merci aux reconstitueurs d’Europe
Ils viennent de nombreux pays européens, armés de passion et de patience. À nos reconstitueurs, nous adressons notre profonde gratitude : vous faites renaître les lignes, les couleurs et le fracas des armes, de l’armée alliée du duc de Marlborough (62 000) à l’armée franco-bavaroise du maréchal de Villeroy (60 000). Merci de partager cette mémoire avec nous tous.
Représentants de la Grande Alliance:
Commandée par le Duc de Marlborough, avec des Anglais, Hollandais, Danois, Prussiens, Hanovriens et troupes du Saint-Empire
John Churchill, 1er duc de Marlborough, fut l’un des grands chefs militaires anglais du début du XVIIIe siècle.
Il commanda les forces alliées pendant la guerre de Succession d’Espagne.
À la bataille de Ramillies, le 23 mai 1706, il affronta l’armée française du maréchal de Villeroi.
Par une manœuvre habile, il déplaça ses troupes pour concentrer l’attaque au point décisif.
Sa victoire fut écrasante et provoqua l’effondrement des positions françaises dans les Pays-Bas espagnols.
Ramillies confirma son génie tactique et renforça son prestige en Europe.
L’artillerie du colonel Holcroft Blood s’inspire de celle qui combattit sous son commandement lors de la bataille de Blenheim, en 1704.
Holcroft Blood était le fils du célèbre — ou tristement célèbre — colonel Thomas Blood, qui vola les joyaux de la Couronne à la Tour de Londres en 1671.
La « Garde bleue », 4e régiment d’infanterie néerlandais, accompagna Guillaume III en Grande‑Bretagne et se distingua à la Boyne (1690). Elle combattit ensuite à Ramillies (1706), Audenarde (1708) et Fontenoy (1745), avant d’être dissoute en 1795
Le Webb’s Regiment était un régiment d’infanterie anglais commandé par John Richmond Webb. Il servit dans l’armée du duc de Marlborough pendant la guerre de Succession d’Espagne.
À la bataille de Ramillies, le 23 mai 1706, il participa aux combats contre les forces franco-bavaroises. Sa discipline et sa solidité contribuèrent à la victoire alliée, qui ouvrit la voie à la prise des Pays-Bas espagnols.
Captain from Savoy Army, Regiment « Piemonte »
Reggimento Kalbermatten
Maison de Savoie, participa aux combats contre les forces franco-bavaroises
Miquelets de Catalunya
Nos unités sont catalanes et valenciennes, vêtues de bleu avec des parements rouges/orangés, et sont austracistes — c’est-à-dire partisanes du camp autrichien/habsbourgeois, allié aux Anglais, notamment pendant la guerre de Succession d’Espagne.
Représentants de l’Armée franco-bavaroise :
Commandée par le maréchal de Villeroy, avec des troupes françaises, bavaroises et quelques contingents espagnols.
Le 7ème Régiment d’Artillerie à Pied de la Ligne, commandé par le maréchal Dubrocard, se distingue par sa discipline et sa précision au feu.
Ses artilleurs servent les pièces lourdes avec sang-froid, même sous les tirs ennemis les plus intenses.
Présent sur les champs de bataille, le régiment appuie l’infanterie et brise les charges adverses.
La rigueur de son entraînement en fait une unité respectée au sein de l’armée.
Son nom reste associé au courage, à la maîtrise technique et à la fidélité au drapeau.
North Irish Dragoons Society Clare’s Dragoons (originally O’Brien’s Regiment, a regiment of the Irish Brigade in French service were known as the « Yellow Dragoons »
Le « régiment Spinola » appartenait à Philippe Charles Frédéric Spinola (1650-1709), comte de Bruay, devenu gouverneur de Namur en 1695. Vers 1700, ce régiment était très présent à Zoutleeuw, ville fortifiée avec une citadelle espagnole. Spinola participa aussi à la bataille de Neerwinden en 1693, où il fut blessé.
Colonel-commandant de ce tercio d’infanterie au service du roi d’Espagne, le comte dirigeait l’un des régiments dits « wallons » de l’armée des Pays-Bas espagnols, composés surtout de recrues locales, même lorsqu’ils étaient implantés en régions néerlandophones.
Svenska Lif:Compagniet
Lors de l’attaque britannique contre la ligne française au nord, un régiment commandé par le major-général Erik Sparre leur fit face. Il s’agissait du Royal Suédois, un régiment d’infanterie étranger au service de la France, formé à partir de prisonniers suédois après la bataille de Fleurus en 1692. En 1706, on ignore combien de soldats étaient encore suédois, mais en octobre 1705, 35 des 80 officiers l’étaient.
…and as always our great Piper’s Phil !!!